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Marielle de Sarnez était sur le plateau du Grand Journal sur Canal plus, le mercredi 12 mars. Invitée à réagir sur le débat entre Bertrand Delanoë et Françoise
de Panafieu, la candidate du Modem a regretté un "débat assez convenu", "les deux étaient campés dans leur personnage. Cela n'a pas fait bouger une voie." Elle a regretté "qu'il n'y a pas eu un
moment d'émotion, un moment magique où l'on sort des phrases toutes faites" et dénoncé le retour du " camp contre camp, chacun refusant de faire un pas vers l'autre." Interrogée par Jean Michel
Apathie sur le bilan du maire sortant, Marielle de Sarnez a qualifié le bilan de Delanoë de "correct sur certains points, mais insuffisant sur d'autres, je pense notamment à la question des
classes moyennes et du logement, tous ceux qui ont du mal à rester dans Paris." La chef de file du Modem à Paris a notamment mis l'accent sur la question des logements insalubres. Par ailleurs,
elle a noté que "la droite parisienne n'a pas évolué depuis 2001, elle n'a pas essayé de comprendre les raisons de son échec en 2001. Elle voit toujours Paris comme en 2001. Cette ville a bougé :
la sociologie des habitants, la précarité, les logements sociaux?" Questionnée par Miche Denisot sur les alliances et la stratégie du Mouvement démocrate lors des élections municipales, Marielle
de Sarnez a estimé que "la vie politique française a plus bougé en huit jours qu'en trente ans. Nous avons vu en huit jours qu'il y avait deux gauches : l'une progressiste, moderne, ouverte et
qui était d'accord pour des alliances, par exemple avec le centre et donc le Mouvement Démocrate et une gauche très refermée, très repliée. Et l'on s'est également rendu compte qu'il y avait deux
droites" ajoutant que "sortir du droite contre-gauche, c'est nécessaire. Quant on gouverne une ville, ce n'est pas une question d'étiquette."